Chère MV,
Comme tu sais bien, ce
dernier weeekend je suis allé au Tour de France en Andorre à
chercher ma dose annuelle de connerie. Et, comme tous les Tour de
France où je suis allé, celui sera difficile à oublier. Et tu as
une partie de responsabilité.
Je voulais y aller avec un
de mes meilleurs amis, un autre geek du cyclisme comme moi, ce genre
de gens avec qui tu parles toute l'anné du même sujet. Pourtant,
personne parmi nous n'avait le permis de conduire et on devait
chercher quelqu'un, car le transport par bus était cher et les
horaires du Blablacar n'étaient pas bons.
Finalement, j'avais trouvé
un moyen pour y aller. C'était avec mon oncle, un cousin et mon
petit frère. Toutefois, mon ami ne voulait pas aller parce que,
selon lui, ça se rassemblait à un plan familial. On ne mordre pas !
Quand j'étais en train
d'aller vers l'Andorre avec mon oncle, mon ami me disait qu'il avait
trouvé quelqu'un avec qui y aller. J'étais déjà avec quelqu'un,
mais je lui disait qu'on pouvait se retrouver là-bas.
Quand on était très près
d'arriver à la place où on voulait bivouaquer,
la voiture de mon oncle avait une panne. On ne pouvait pas rouler,
même si on était à 10 kilomètres de la place... En
raison de ce problème, mon oncle, mon cousin et mon frère
decidaient retourner en Espagne. Mais pour moi le Tour est comme Kate
Middleton, je suis amoureux de lui, et je decidais rester et attendre
mes amis.
En Andorre, je n'avais
presque rien d'Internet, uniquement le Facebook et une prise de
courant pour charger mon GSM, car j'étais à l'entrée d'un petit
hotel. En ne sachant pas si mes amis étaient déjà en Andorre (ça
voudrait dire qu'ils étaient aussi sans connexion), je cherchait
quelqu'un « en ligne » (c'était 1h du matin) mais je ne
trouvait que toi « en ligne ». Je te demandais si tu
pouvais envoyer un SMS à mon ami pour savoir où ils étaient (après
j'ai pensé que je pouvait avoir envoyé cet SMS...), mais cet « en
ligne » n'était pas correcte, car tu dormais. Je vais te rappeller ça jusqu'à la fin de nos jours.
Finalement, à 3h45, mes
amis arrivaient. Je les saluais en leur montrant mon mon majeur. On
dormait dans la voiture, près de la montagne.
Le jour après, on se
réveillait vers 10 heures et on commençait à monter la montagne.
Il faisait beau. Vers 13 heures, on arrivait au sommet, à la ligne
d'arrivée. Quelques heures après, les voitures de publicité
étaient arrivées : ça veut dire que les cyclistes vont
arriver dans une heure, plus ou moins. Il faisait toujours beau.
Néanmoins, peu minutes
avant de l'arrivée des cyclistes, il commençait à pleuvoir.
Initialement, il pleuvait peu mais, quand les cyclistes étaient arrivés,
l'orage était dans son zenit. Il même grêlait. On voyait les
cyclistes rouler sous la pluie et la grêle. C'était mémorable.
Bien, j'avais aussi trop froid.
Puis, on devait retourner
chez la voiture sous la pluie. Mes amis décidaient y aller en
courant mais moi je préférait aller à pied et en faisant de
l'auto-stop. Quatre kilomètres avant d'arriver à la voiture, un voiture
de Carrefour s'arrêtait pour moi. Et, surprise ! Là-bas il y
avait le patron de Carrefour au Tour et Christophe Mengin, un
ex-cycliste professionnel, vainqueur d'une étape du Tour. J'aime
bien ces français.
Voilà, c'est tout je
crois. On rentrait chez nous vers 2h.
Pau
PS. Demain on prend la
Bastille ?
Bonus: https://www.youtube.com/watch?v=gxEPV4kolz0
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